Il y a toujours un moment dans leur vie où les gens s'aperçoivent qu'ils m'adorent [Salvador Dali]

Elle c'est moi. C'est aussi une boulette de 16 bougies maintenant droguée au café. De "haut" de son mètre 58, elle est susceptible et rancunière, bordélique tout en aimant l'ordre, attentionnée et pas très logique. Elle commence tout en même temps et ne finit jamais rien, veut tout savoir sans rien demander. Elle est fanatique de sex and the city, de desperates housewives =) et des bandes d'annonces au cinéma, aime trainasse devant les vitrines de chaussures et de vêtements qu'elle n'aura jamais les moyens de se payer. Elle fait pleins de projets même si elle qu'ils n'aboutiront pas tous. Au fond, elle veut encore y croire...croire que tout est possible, comme quand elle avait 5 ans. Elle est accompagnée d'un Lui <3 et sera toujours entourée d'une sacrée bande d'Eux* qu'elle ne remercira jamais assez.
Il y a toujours un moment dans leur vie où les gens s'aperçoivent qu'ils m'adorent [Salvador Dali]

# Posté le mercredi 17 juin 2009 18:50

Modifié le mardi 25 août 2009 20:50

Il semblerait bien que je vous aime [Matamatah - Au conditionnel]

Je voudrais vous parler des hommes que j'aime. Ceux qui m'ont [enlacé] au bord de la [Grosne] où j'allais me jeter, jeté[e] par un [prince] que j'avais aimée plus que les hommes que j'aime.

Ils ont des gueules [de niés]. Il faut les voir au petit jour se coucher tout étonnés du monde qui les entoure. Ils vont ils viennent ils trainent. Ils parlent fort ou ils ne parlent pas. Ils [m'] entendent des [fois] qui leur [dit] "Eh !Viens par là !". Et chaque fois ils y v[iennent], et chaque fois ils en reviennent. Entre un ange et un démon, ainsi j'aime les hommes que j'aime.

Je voudrais vous parler des hommes que j'aime. Ceux qui m'ont [enlacé] au bord de la [Grosne] où j'allais me jeter, jeté[e] par un [prince] que j'avais aimée plus que les hommes que j'aime.

Ce sont des Don Juan qui savent le chagrin d'amour, des amitiés de survivants qui fêtent votre retour. Et quand passe un drame et que l'un de nous il touche, on se donne des [surnoms débiles] et on s'embrasse sur la [joue]. [Hier c'était] mon tour, j'ai vu le bord de la [Grosne] et j'ai crié : "Au secours !". Ainsi m'aiment les hommes que j'aime.

Je voudrais vous parler des hommes que j'aime. Ceux qui m'ont [enlacé] au bord de la [Grosne] où j'allais me jeter, jeté[e] par un [prince] que j'avais aimée plus que les hommes que j'aime.

Et je lève mon coeur à la tendresse de ces voyous, qu'elle me porte bonheur. Ce soir j'ai rendez vous et j'irai comme je suis, non je ne changerai rien
.
A toutes mes folies.

A mon feu dans mes mains.

A mon amour sans pudeur.

A mon amour qui se dechaîne.

Et même si ça fait peur

Ainsi aiment les hommes que j'aime.

Je voulais vous parler des hommes que j'aime. Ceux qui m'ont [enlacé] au bord de la [Grosne] où j'allais me jeter, jeté[e] par un [prince] que j'avais aimée plus que les hommes que j'aime.

Il semblerait bien que je vous aime [Matamatah - Au conditionnel]

# Posté le dimanche 21 juin 2009 07:20

Modifié le dimanche 21 juin 2009 13:45

Bien souvent je devine cachés sous ton humour des blessures en sourdine et ce trop plein d'amour [Aldebert - Mon père ce héros]

Elle c'est une nana nommé Fanny mais pour moi c'est plutôt ma Choupinette. Surtout c'est pas "une pute" comme le pense pas mal de monde si vous la prennez pour ça elle risque de vous peter un cable. Elle veut me protéger de mon passé et de mon avenir et me soutient toujours dans les moments les plus durs. Si tu te retrouves avec elle y a pas de doute tu vas te taper des gros délires parce qu'elle est complétement folle. De temps en temps on se pose au parc en buvant du Spirt et en mangant du Tobleron. Avec de la chance elle t'emmenera surment à EuropaPark et te donnera de bons conseils. Avec elle tu peux aussi te faire abordé par des touristes trop chelous, épiler des garçons, l'apprendre à rouler une clope même si c'est perdu d'avance surtout y a pas de soucis tu pourras te confier. Elle peut aussi se foutre de ta guele quand tu fais un petit "niouk" du nez, quand t'as un pantalon dit d'Aladin, quand tu dis "pardon" à un bout de bois et quand tu parles avec les mains. Ce qui est sur c'est qu'elle est toujours là pour moi et que je l'aime plus que tout au monde.


Tout mes délires vous parlerons d'Elle <3



Bien souvent je devine cachés sous ton humour des blessures en sourdine et ce trop plein d'amour [Aldebert - Mon père ce héros]

# Posté le jeudi 25 juin 2009 09:23

Modifié le mardi 25 août 2009 21:28

Malgré les aspirations des amants à l'absolu, le sentiment amoureux n'est jamais tout à fait pur ni désintéressé. Chacun aime comme il peut...

Si quand on aime on ne compte pas, alors il est rare d'aimer. Qui aime sans calcul? Inconditionnellement? Sans dépendre de celle ou de celui qu'il aime? Quel amoureux n'emprunte aucune qualité? Que reste-t-il de l'amour quand on enlève le fatras des mauvais raisons qu'il se donne? Quel est l'amour qui ne relève ni du narcissisme, ni du désir mimétique, ni de la peur d'être seul, ni d'un tempétament de tyran, ni d'une ruse de l'espèce pour garantir sa perpétuation?
"Non, vous ne m'aimez point comme il faut que l'on aime" dit Célimène à Alceste, dont "l'adeur extrême", l'amour sans partage, idéal et donc mausade, ne vaut à l'aimée que des insultes. Mais comment devrait-il faire? Quel amour n'est pas souillé par l'amour-propre, gagréné par l'idéal? Comment un homme qui se déteste lui-même pourrait-il aimer autre chose que son contraire? Comme Alceste, dont la vanité est à la mesure de la haine qu'il se porte, pourrait-il aimer sans haïr ni maltraiter, ni demander à celle qu'il aime de rompre tout commerce avec le monde? Alceste aimerait-il Célimène si elle ne le décevait pas? Quel plaisir trouverait-il en sa compagnie si elle ne lui donnait aucune raison de se plaindre? Quel intérêt le misanthrope trouverait-il s'il ne trouvait précisément son intérêt dans un amour maladif? Si Alceste avait à aimer Célimène comme il "faudrait qu'il l'aime" c'est-à-dire indépendamment de lui-même, alors il ne l'aimerait pas. En demandant à être aimée pour elle-même - autrement dit: malgré ce qu'elle est -, en réclamant qu'on l'aime sans la juger, la coquette n'a pas moins que son amant le goût de l'absolu. Or, n'en déplaise à Célimène, aucun amour n'est déraisonnable, surtout s'il est exclusif: on aime comme on peut, avec les moyens du bord, et parce qu'on en a besoin.
"Il avait suffit d'un changement léger de la coiffur, d'une robe différente, ou de l'atmosphère d'un lieu public pour rendre méconnaisable celle qu'on croyait déjà à jamais fixée dans la mémoire. Qui n'a pas éprouvé ce désappointement, dit Aragon, ne sait rien du véritable amour". Car amour est de sang-mêlé. Quand il est céleste, l'amour pue les oragnes, et dès qu'il est charnel, il aspire à l'absolu. L'amour est impur, jaloux, inquiet, de mauvaise foi. Ôtez à l'amour tout ce qu'il n'est pas vraiment, vous obtiendrez l'indifférence. Enlevez-lui le désir, les regrets, la jalousie, la rage, la plaisir, la tendresse, le peur de mourir et l'impuissance, il n'en restera que du bois sec.
Un peu, beaucoup, pasionnément: il y a de l'amour partout, du printemps à l'automne. Il y a de l'amour tout le temps, même après, quand les amants se rhabillent et qu'on remet les paravents Mieux: qu'il soit affaire de coeur, ou de raison, l'amour peut naître de sa contrefaçon, à l'image de ces amants qui, se prenant à leur jeu, finissent par s'aimer après se l'être promis. "Vouloir, ne plus aimer, c'est encore de l'amour, écrit La Bruyère; vouloir aimer encore, ça ne l'est déjà plus" Pas sûr. A la différence de l'amour fou, à l'inverse des bons sentiments, l'amour réclame des efforts, du courage et de l'abnégation. Il faut ramer pour aimer. Il en va de l'amour comme commencer à fumer: c'est une question de volonté. Quand on aime, on se donne du mal.
Il arrive d'ailleurs, comme le talent naît du travail, comme un mariage de raison devient un mariage d'amour, qu'à force de batailler, au gré d'un malentendu, on se surprenne, parfois, soudain, à aimer pour de vrai, à aimer d'amitié, sans rien demander ni souffrir de savoir que l'autre n'est pas notre propriété. A quoi tient cette genèse? D'où vient qu'on en vienne tantôt, contre tout attente, à finalement aimer celui dont on est d'abord seulement amoureux? Du fait que la passion d'aimer témoigne du seul amour qui vaille, du seul amour véritable, paradoxal et sans cause: l'amour de la vie. Et à force d'aimer la vie malgré elle, on finit souvent par aimer les autres sans raison. Peu importe qu'il soit un quiproquo: que l'amour soit réciproque ou malheureux, tomber amoureux est toujours un début de victoire.


Malgré les aspirations des amants à l'absolu, le sentiment amoureux n'est jamais tout à fait pur ni désintéressé. Chacun aime comme il peut...
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# Posté le dimanche 28 juin 2009 14:04

Modifié le mardi 25 août 2009 21:33

Quitte à tourner en rond, j'aimerais autant que ce soit avec toi. On ira ensemble, comme au bon vieux temps, main dans la main, parce qu'on aura un peu peur quand même mais on se dira qu'on s'aime quand même

Quitte à tourner en rond, j'aimerais autant que ce soit avec toi. On ira ensemble, comme au bon vieux temps, main dans la main, parce qu'on aura un peu peur quand même mais on se dira qu'on s'aime quand même
Capricieuse. Paranoïaque. Malboro. Tryo. Idéaux. Eux*. Et Lui <3. Saez. Réveille la musique. La Rue Kétanou. Diesel. Converse. Framboise. Mots en vrac. Paris. Noir Désir. Bordel. Princesse Tam-Tam. Ray Charles. Guerrilla Poubelle. We are human after all. Cheveux indécoiffables. Almodovar. Alex, Fanny, Nico <3, Théo, Dydy, Rapha et les autres. Les Eurockéennes. L'art de la joie. Design. Toblerone. Abdos. Les amis, toujours. Panasonic DMC-LS2. Placebo. Pas si mauvaise. Black Dog de Led Zep'. Chips. Sms pas illimités. Picasso. Facebook. Théo évolu en Théophile. Couscous sans viande. Glander au parc. Compliquée. Salut à toi. Prétentieuse. Choup's & Choupinette. Manu Chao qui mange des tacos, et la Mano Negra. Desperates Housewifes. Daria. Since I'm lovin' you. Princesse Starla. Salvador Dalì. Brian Molko avec des cheveux. Brel. Little sister. Holocaust. La musique de la Panthère Rose. Pâtes à la carbonnara. Pastèque. Chiante. Pete Doherty est banal, pas Roger Rabbit. Demi-framboise. Café. Tordue. Walt Disney. Plus tard je serai présidente de la république. Make love. La tête haute, la pensée active, pour ne pas devenir un putain d'andrde. Défoncée. Auto-détestation. Masochiste. Sex and the city. Amoureuse, un peu, beaucoup, passionnément, à la folie?, dans tous les cas ça me fait peur. Paint it black, les Stones. Piano. Un médiator accroché à mon mur. Cookies. Lunettes so kitch d'Ecosse. Thé à la paille. Welcome to Tijuana, tequila sex o marijuana. Pain au chocolat. Bonbons. Bang bang, he shot me down. Red Hot. Trois euros et cinq centiments. Clope du matin avec Eux* . Cocaine d'Eric Clapton. Boris Vian. My body leaves the ground, I've a sexteen. Parler aux inconnus. Camille. TTC applait Yelle. Papa et Maman sont bizarres. Petite, même pas jolie. Premre pas si scientifique. Billy Ze Kick mange des champignons magiques. Paul Verlaine. Plâner. Smack my bitch up. Vodka Pomme. Echarpe. Veste en cuir. Stylo plume, encre bleu. Hello Kitty est une pute. Feignasse. Rêveuse. À l'ouest. Nicoteen. Détèstable. It's me against the world. Mickey et sa Mini. Serre-moi, en live. Fausses Ray Ban. J'ai plus d'sous. Gainsbourg. Superman, Superwoman, SuperSonic, Superstar, Supercool, SuperMoi. Quand j'étais petite je confondais Supertramp et les Wampas. Mais maintenant j'ai embrassé Nico <3. Aimons les filles et les gaons. Lunatique. Antipathique. Pied-de-nez. Tarte aux concombres. Kill the poor. God save the queen. Anarchie en Chiraquie. No future. Foie de morue. Os à moelle. Décadence banalisée.
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# Posté le mardi 04 août 2009 11:47

Modifié le jeudi 27 août 2009 17:54